Articles récents
- [S-Kiss] [Requiem] La volte-face du succube
- [Kangeki] Au tambour : moi !
- Suspension + exclamation ou interrogation : !…, ?… et … !, … ?
- Majuscules - II. Toponymes, édifices et monuments
- Typographie : forme de l'apostrophe
- Majuscules - I. Peuples, points cardinaux, surnoms
- Sigles et acronymes
- Soi-disant, en soi
- Traduction : la retranscription excessive nuit aux sous-titres
- [Requiem] Ainsi fond, fonds, fonts...
| Sigles et acronymes |
|
|
|
| Écrit par Rylan et DioKuan | |
| 09-03-2008 | |
|
La question de l’utilisation des points abréviatifs dans l’écriture des sigles divise. Si l’on suit la règle traditionnelle défendue par certains grammairiens, dont Grevisse, les lettres des sigles doivent être suivies de points abréviatifs (la dernière y compris) : « la S.N.C.F., E.D.F., un P.D.G., T.G.V… » (auparavant, on mettait aussi un(e) espace insécable entre les lettres, qui a aujourd’hui disparu). Cependant, la tendance actuelle, notamment dans le journalisme, est de supprimer les points abréviatifs (avis partagé notamment par le Lexique des règles typographique, Le Ramat de la typographie ou la BDL). Un choix doit donc être fait, le principal étant de rester cohérent. Personnellement, le maintien des points abréviatifs pour les sigles (qui sont lus en épelant les lettres) me semble nécessaire pour bien les distinguer des acronymes (qui sont prononcés comme des mots ordinaires, et qui, de ce fait, s’écrivent sans points : OTAN, NASA…). Remarque : certains acronymes hybrides ou syllabiques peuvent s’écrire avec des minuscules : « Benelux, Afnor, Unesco… » [Nerae] 5 centimètres par seconde
Si les exemples ci-dessus ne comportent pas réellement d’erreur, il reste incorrect de mettre la marque du pluriel pour les sigles ou acronymes (contrairement à l’anglais, et sauf s’il s’agit d’acronymes qui sont devenus des noms communs : ovnis, sidas, modems…). [AniMe.TaHiSe] Welcome to NHK - 01
|
| < Précédent | Suivant > |
|---|


